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	<title>indigène éditions &#187; Art</title>
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		<title>La résistance des signes, Peintres aborigènes d&#8217;Australie</title>
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		<pubDate>Tue, 15 Feb 2011 08:00:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Crossman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La réédition du catalogue de l&#8217;exposition éponyme de la Villette à Paris – du 26 novembre 1997 au 11 janvier 1998 – devenu un « classique » pour les amateurs et les spécialistes de l&#8217;art aborigène, était très attendue. Nombre des acteurs de la révolte des signes, qui vit se dresser l&#8217;Australie aborigène dans les [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><a href="http://www.indigene-editions.fr/images/CouvResistanceSignes200x255.jpg"><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/CouvResistanceSignes200x255.jpg" alt="La résistance des signes Peintres aborigènes d&#039;Australie" title="CouvResistanceSignes200x255" width="200" height="255" class="alignleft size-full wp-image-998" /></a>La réédition du catalogue de l&#8217;exposition éponyme de la Villette à Paris – du 26 novembre 1997 au 11 janvier 1998 – devenu un « classique » pour les amateurs et les spécialistes de l&#8217;art aborigène, était très attendue. Nombre des acteurs de la révolte des signes, qui vit se dresser l&#8217;Australie aborigène dans les années 1970, ont aujourd&#8217;hui disparu et le monde de l&#8217;art, face à l&#8217;emballement pour la peinture aborigène, efface volontiers le combat audacieux, douloureux que menèrent les grands initiés d&#8217;un bout à l&#8217;autre du continent pour donner le coup de grâce au génocide culturel sans pareil auquel on les soumettait depuis deux siècles. Il est ici restitué dans toute sa complexité, à travers des chairs, des formes, des couleurs, des matières, raconté par tous ceux qui ont, d&#8217;une manière ou d&#8217;une autre, participé à la révélation d&#8217;un peuple pour qui créer, c&#8217;est résister, et résister, c&#8217;est créer.   <strong>Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou</strong><em> </p>
<p><strong>Sous la direction de Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou, réédition octobre 2012, n° ISBN : 979-10-90354-29-6-25 €</strong></p>
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		<title>Musulmanes, musulmans</title>
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		<pubDate>Sun, 21 Mar 2004 10:55:12 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Crossman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Le débat sur l&#8217;islam a fini par occulter ce que veut dire être musulman, c&#8217;est-à-dire vivre au quotidien la relation à la religion, quelles que soient la pratique réelle et l&#8217;intensité de la foi. Comment parler de ce qui relève de l&#8217;individu, voire de l&#8217;intime, du bricolage, du non-dit, de la fausse évidence, au-delà des [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/Musulmanes-musulmans_283x200.jpg" alt="Musulmanes, musulmans" title="Musulmanes-musulmans_283x200" width="283" height="200" class="alignleft size-full wp-image-545" />Le débat sur l&#8217;islam a fini par occulter ce que veut dire être musulman, c&#8217;est-à-dire vivre au quotidien la relation à la religion, quelles que soient la pratique réelle et l&#8217;intensité de la foi. Comment parler de ce qui relève de l&#8217;individu, voire de l&#8217;intime, du bricolage, du non-dit, de la fausse évidence, au-delà des conventions et des clichés ? Comment aussi évoquer certains des paradigmes qui structurent la pratique de l&#8217;islam aujourd&#8217;hui : le réformisme religieux, y compris dans sa forme fondamentaliste, les confréries mystiques, l&#8217;islam politique, l&#8217;individualisation de la croyance ? Comment enfin parler de modernité, alors que nous n&#8217;en avons pas de définition objective ? <span id="more-582"></span><br />
Nous avons choisi comme sujet le musulman dans la ville, car la ville permet à chacun de se construire son rapport à la religion en jouant sur la multiplicité des références dont elle est la scène. L&#8217;orthodoxie dans l&#8217;architecture des mosquées, la quête d&#8217;une nouvelle tradition dans les choix vestimentaires, les modes universels de consommation, les formes d&#8217;art qui épousent ou repoussent le surgissement du religieux, la manière dont les gestes quotidiens sont tour à tour sacralisés ou banalisés. Cinq villes nous ont permis de saisir, sous forme d&#8217;instantanés, certaines de ces facettes d&#8217;une religiosité en quête d&#8217;elle-même : Le Caire, Téhéran, Istanbul, Paris et Dakar. Cinq villes qui, loin de représenter des aires culturelles ou des sociétés précises, tournent autour de cinq paradigmes : la tradition orthodoxe, la modernité, la circulation, le réformisme et l&#8217;individualisation de la vie religieuse. </p>
<p><strong>Sous la direction de Olivier Roy et Valérie Amiraux, 116 pages, mars 2004, n°ISBN 2-911939-49-2, 27€</strong></p>
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		<title>Indiens &#8211; Chiapas &gt; Mexico &gt; Californie</title>
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		<pubDate>Tue, 21 May 2002 09:27:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Crossman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[La mondialisation débouche-t-elle inévitablement sur l&#8217;uniformisation du monde ? Ou favorise-t-elle au contraire la diversité culturelle, l&#8217;émergence d&#8217;un monde fait de plusieurs mondes ? Le Mexique, qui partage 3 000 kilomètres de frontière avec les Etats-Unis, est en première ligne sur le front de la mondialisation néolibérale. Il est en même temps l&#8217;un des pays [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/Indiens-Chiapas_281x200.jpg" alt="Indiens Chiapas-Mexico-Californie" title="Indiens-Chiapas_281x200" width="281" height="200" class="alignleft size-full wp-image-542" />La mondialisation débouche-t-elle inévitablement sur l&#8217;uniformisation du monde ? Ou favorise-t-elle au contraire la diversité culturelle, l&#8217;émergence d&#8217;un monde fait de plusieurs mondes ? Le Mexique, qui partage 3 000 kilomètres de frontière avec les Etats-Unis, est en première ligne sur le front de la mondialisation néolibérale. Il est en même temps l&#8217;un des pays les plus indiens du continent américain&nbsp;: un dixième environ de la population, soit quelque dix millions d&#8217;individus, des milliers de communautés et plus de cinquante langues différentes. Longtemps repoussés sur les marges, convertis en curiosités touristiques, en objets d&#8217;étude ou de musée, les Indiens resurgissent avec force sur le devant de la scène. <span id="more-575"></span>Tournant le dos au folklore, aux représentations passéistes ou misérabilistes, des acteurs sociaux, des écrivains et des artistes indiens entreprennent de sortir du silence et de forger eux-mêmes leur image. Du Chiapas à Los Angeles, on visitera ici quelques moments forts de ce mouvement, quelques étapes et quelques figures parmi les plus significatives : l&#8217;insurrection de la parole provoquée par le soulèvement zapatiste de 1994 au Chiapas, un mouvement de peintres dans l&#8217;Etat du Guerrero, la présence des Indiens dans la ville de Mexico, mais surtout le dynamisme culturel de la région la plus indienne du Mexique, l&#8217;Etat d&#8217;Oaxaca, et la fragile réinvention des identités parmi les immigrés dans le nord du pays et en Californie américaine. Ancrés dans les luttes sociales et formant des réseaux, des passeurs de culture bousculent les frontières entre art et artisanat, entre communautés, entre villes et villages, entre Indiens et non-Indiens, entre le Sud et le Nord.</p>
<p><strong><br />
Sous la direction de Yvon Le Bot avec M.Dauzier, A.Hémond, J. Hocquenghem, G.Rivera-Salgado et X.Zpepeda Blouin et le parc de la Villette, 96 pages, mai 2002, n°ISBN 2-911939-39-5, 27€<br />
</strong></p>
<p>En vente en librairies et en ligne sur <a href="http://www.amazon.fr/Indiens-Chiapas-Californie-Martine-Dauzier/dp/2911939395/ref=zg_bs_565368_1">Amazon</a> </p>
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		<title>Mali Kow</title>
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		<pubDate>Fri, 16 Nov 2001 17:05:22 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Crossman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Mali Kow (ce qui se dit à propos du Mali), prend l&#8217;exemple de ce pays riche d&#8217;une longue histoire pour parler de la pluralité et de la complexité des sociétés africaines. Ces sociétés, souvent décrites comme figées dans leurs traditions et dans des contours géographiques imposés, sont pourtant en constante évolution, affrontant la modernité avec [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/MaliKow_285x200.jpg" alt="Mali Kow" title="MaliKow_285x200" width="285" height="200" class="alignleft size-full wp-image-543" />Mali Kow (ce qui se dit à propos du Mali), prend l&#8217;exemple de ce pays riche d&#8217;une longue histoire pour parler de la pluralité et de la complexité des sociétés africaines. Ces sociétés, souvent décrites comme figées dans leurs traditions et dans des contours géographiques imposés, sont pourtant en constante évolution, affrontant la modernité avec leurs propres valeurs, leur propre culture. Ainsi, en est-il du Mali. Alors que l&#8217;émigration, l&#8217;exil mais aussi la démocratisation et le tourisme ont entraîné une mise en question de la société malienne, sa culture s&#8217;exporte dans le monde à travers ses créateurs, musiciens comme Salif Keita ou écrivains comme Amadou Hampâte Bâ. <span id="more-561"></span> Parce qu&#8217;elle n&#8217;est pas donnée une fois pour toutes, parce qu&#8217;elle est la combinaison de strates successives, la culture malienne nous entraîne dans la découverte stimulante d&#8217;une certaine manière « d&#8217;être au monde ». C&#8217;est ce mouvement que l&#8217;exposition Mali Kow (la Villette du 7 novembre 2001 au 24 février 2002) se propose de restituer dans ce livre, à travers un dialogue entre un ethnologue, partisan d&#8217;une définition des cultures comme des ensembles en mouvement, Jean-Paul Colleyn, et un écrivain malien de la diaspora, Manthia Diawara; illustré par les photographies de Catherine de Clippel et étayés par différents témoignages de Maliens. </p>
<p><strong>Mali Kow, J-P. Colleyn, M. Diawara et C. De Clippel et le parc de la Villette et le Museum d’histoire naturelle de Lyon, 126 pages, novembre 2001, n°ISBN 2-911939-35-2, 23€</strong></p>
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		<title>Médecines chinoises</title>
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		<pubDate>Wed, 16 May 2001 14:43:23 +0000</pubDate>
		<dc:creator>Sylvie Crossman</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Trop rapidement qualifiée de « médecine douce » ou réduite à l&#8217;acupuncture, la médecine chinoise demeure très mal connue. Cet ouvrage lié à l&#8217;exposition qui s&#8217;est tenue à la Villette en 2001, montre la complexité de « l&#8217;art de guérir » en Chine. L&#8217;auteur, le professeur Paul U. Unschuld, éminent spécialiste, souligne qu&#8217;il n&#8217;y a [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/Medecines-chinoises_200x272.jpg" alt="Médecines chinoises" title="Medecines-chinoises_200x272" width="200" height="272" class="alignleft size-full wp-image-544" /><strong>Trop rapidement qualifiée de « médecine douce » ou réduite à l&#8217;acupuncture, la médecine chinoise demeure très mal connue.</strong> Cet ouvrage lié à l&#8217;exposition qui s&#8217;est tenue à la Villette en 2001, montre la complexité de « l&#8217;art de guérir » en Chine. L&#8217;auteur, le professeur Paul U. Unschuld, éminent spécialiste, souligne qu&#8217;il n&#8217;y a pas « une » mais « des » médecines chinoises et que les premiers fondements de cet ensemble de pratiques médicales remontent au IIe siècle avant notre ère. Cette médecine millénaire dont l&#8217;essentiel des pratiques de soin a été élaboré à partir de causes extra-médicales, dépasse, aujourd&#8217;hui, largement les limites de la Chine et mobilise des chercheurs du monde entier. Plus que jamais d&#8217;actualité, cet ouvrage de référence puise directement aux sources historiques et dans les recherches les plus récentes pour mieux appréhender certaines interrogations qui traversent nos sociétés. <span id="more-555"></span></p>
<p><strong>Médecines chinoises par Paul U. Unschuld, sous la direction de Sylvie Crossman, Jean-Pierre Barou et le parc de la Villette, 132 pages, mai 2001, n°ISBN 2-911939-30-1, 23€</strong></p>
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		<title>Tibet, les formes du vide</title>
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		<pubDate>Fri, 05 Apr 1996 17:13:21 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thomas</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Alors que le gouvernement chinois intensifie sa répression sur la culture tibétaine, il est plus que jamais urgent de réfléchir sur sa force et sa pertinence pour notre modernité. Ici, les maîtres tibétains et des astrophysiciens de renom se côtoient pour la première fois. Les premiers rappellent que le mandala de Kalachakra figure sacrée et [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.indigene-editions.fr/images/Tibet-formesvide_200x2721.jpg" alt="Tibet_Les formes du vide" title="Tibet-formesvide_200x272" width="200" height="272" class="alignleft size-full wp-image-541" />Alors que le gouvernement chinois intensifie sa répression sur la culture tibétaine, il est plus que jamais urgent de réfléchir sur sa force et sa pertinence pour notre modernité. Ici, les maîtres tibétains et des astrophysiciens de renom se côtoient pour la première fois. Les premiers rappellent que le mandala de Kalachakra figure sacrée et secrète du Tibet, est un palais dédié au vide ou &laquo;&nbsp;vacuité&nbsp;&raquo;, vérité suprême selon le bouddhisme tibétain. Le vide aussi, désormais, occupe nos prix Nobel et nos astrophysiciens. Non seulement le vide existe, disent-ils, et l&#8217;expérience permet d&#8217;observer ses effets et tout notre univers vient de lui. Mais déjà, la mystique rhénane avec maître Eckhart, des philosophes comme Kant, Schopenhauer, et au vingtième siècle les surréalistes et Simone Weil, des peintres comme Yves Klein et Pierre Soulages avaient ouvert la voix avec ce dialogue avec l&#8217;infini.<span id="more-419"></span></p>
<p>Ce catalogue est celui de l&#8217;exposition <em>Tibet, le Mandala de la paix, les formes du vide,</em> qui s&#8217;est tenue à Strasbourg du 17 octobre au 24 novembre 1996.</p>
<p>&laquo;&nbsp;Mais pour en revenir au concept de forme, pour nous, astrophysiciens, c&#8217;est bien le passage du virtuel au réel qui pose problème. Là, ce qui se produit, c&#8217;est une transition entre un vide &#8211; pour des raisons que j&#8217;ignore, ce vide est dit &laquo;&nbsp;excité&nbsp;&raquo;, il regorge d&#8217;énergies, c&#8217;est le faux vide, le premier vide &#8211; et un autre, le vrai vide. Mais pourquoi ce vide, le premier, était en colère, je ne sais pas&#8230; C&#8217;est une saute d&#8217;humeur du vide qui crée le monde&nbsp;&raquo;. Michel Cassé, astrophysicien au Commissariat à l&#8217;énergie atomique, Paris.</p>
<p><strong>Tibet, Les formes du vide, sous la direction de Sylvie Crossman et Jean-Pierre Barou, 100 pages, octobre 1996, n°ISBN 2-911939-00-X, 18,29€</strong></p>
<p>En vente en librairies et en ligne sur <a href="http://www.amazon.fr/Tibet-formes-vide-Sylvie-Crossman/dp/291193900X/ref=sr_1_1?ie=UTF8&amp;qid=1302023397&amp;sr=1-1">Amazon</a> ou <a href="http://livre.fnac.com/a956597/S-Crossman-Tibet-les-formes-du-vide">Fnac</a></p>
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		<pubDate>Mon, 01 Jan 1996 19:08:04 +0000</pubDate>
		<dc:creator>thomas</dc:creator>
				<category><![CDATA[Art]]></category>

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		<description><![CDATA[]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone size-full wp-image-189" title="collection-art-temp" src="http://www.indigene-editions.fr/images/collection-art-temp.png" alt="" width="590" height="517" /></p>
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