"On peut utiliser l'homéopathie pour accompagner la vie depuis la naissance jusqu'à la mort.
L'enfant encore en symbiose avec sa mère manque de défenses. Il a souvent besoin du médicament Calcarea carbonica, issu de la coquille d'huître, protectrice de son mollusque par l'épaisseur de sa cuirasse calcaire.
Puis l'enfant découvre son territoire, et on lui donne parfois le médicament Lycopodium
(étymologiquement le "pied de loup") qui va l'aider dans la conquête difficile de son environnement, conquête proche de celle de l'animal qui défend son domaine. Il va connaître le deuil, la mort et parfois Arsenicum album. Il va grandir en connaissance et en sagesse :
Sulfur ou un médicament équivalent l'aideront..." B.L .
"Je ne veux pas être traité comme un Aborigène. Je veux être traité
comme un être humain.
Et je crois que beaucoup de gens souhaitent la même chose même si nous ne le disons pas tous au même moment. Certains l'ont dans la tête et ne le disent pas. Nous voulons vivre en paix sachant qu'une protection existe au-dehors.
Que voulons-nous du processus de réconciliation ? Personnellement, la seule chose que j'en attends, c'est la garantie de pouvoir vivre en état de droit :
que les lois protègent tout le monde et soient justes envers tout le monde.
C'est assez simple." Lex Wotton.
Qui savait que Camus, grâce notamment à Jean Grenier, son professeur de philosophie à Alger
– lui-même traducteur du sanskrit – avait lu la Bhagavad-Gîtâ ; qu’il gardait, accroché dans le salon de sa maison de Lourmarin, une peinture de Tara, la mère de tous les bouddhas ? Avait-on noté, dans les Carnets de l’écrivain, les nombreux renvois aux grands textes et auteurs de la philosophie indienne, aux pratiques méditatives des ascètes hindous, des yogis tibétains ? Et soupçonnait-on que, de tous les dramaturges étrangers, l’auteur de Caligula était le plus joué aujourd’hui sur les scènes indiennes, de Madras à New Delhi ?
Le mérite de cet ouvrage de Sharad Chandra est non seulement de nous rappeler à tout cela, mais de nous inviter à relire L’Étranger, Le Mythe de Sisyphe, La Peste, Noces… sous cet éclairage : bien plus qu’une influence, une convergence entre l’œuvre de l’immense écrivain français et les philosophies orientales, adeptes de la « sainteté sans Dieu ».
Sharad Chandra, né en 1943 à Jaïpur, vit aujourd’hui à New Delhi. Universitaire, poète, elle est la traductrice, en hindi, d’Albert Camus mais aussi de Claude Simon, Jean-Paul Sartre et Michel Déon. Grand Prix du rayonnement de la langue française de l’Académie française en 1993, elle est membre fondatrice de la Société pour des valeurs humaines et pour une responsabilité universelle, à New Delhi.
Ce livre, qui entremêle le talent du conteur, l’humanité d’un soignant épris de poésie, et la rigueur d’un des homéopathes les plus respectés aujourd’hui en France, est centré spécifiquement sur l’enfant et la mère – sans oublier le père, bien sûr. Et s’il s’adresse d’abord aux familles désireuses de comprendre comment les remèdes homéopathiques peuvent s’articuler avec les différents stades de l’enfance – symbiose, sevrage, conquête de l’autonomie –, il concerne aussi l’adulte qui, quel que soit son âge et au gré des épreuves de la vie, peut être affecté par des régressions et retourner momentanément à des stades proches de l’enfance.
Bernard Long exerce la médecine générale à Montpellier. Chargé de cours à la faculté de pharmacie de cette ville, il préside le groupe Dynamis de travail et d’étude sur l’homéopathie. Il est l’auteur déjà, chez Indigène éditions, de Vivre avec l’homéopathie.
Qui furent ces 105.000 brigadistes ? Une armée d’intellectuels ? L’armée de Staline ? Les travailleurs manuels, souvent antimilitaristes mais tous antifascistes, y dominent. Certains rêvent de rébellion, mais la plupart sont des militants communistes ou anarchistes. Que devinrent-ils ? Après avoir connu, en 1939, lors de la Retirada, les camps de concentration du Sud de la France, beaucoup rejoindront la Résistance. Les Cubains se battront aux côtés de Castro. Les Yougoslaves poursuivront leurs rêves révolutionnaires dans leur pays d’origine. Mais d’autres finiront, comme en URSS, dans des prisons. Ce livre éclaire, comme jamais encore, l’engagement de femmes et d’hommes luttant pour un monde meilleur.
Stanislav Demidjuk, lié par son histoire familiale à l’histoire des Brigades Internationales, est un militant de la gauche radicale. Il est co-auteur de Irlande, Insoumise et Rebelle (éditions Fédérop). Rémy Skoutelsky, l’autre coordinateur de cet ouvrage collectif, est sans conteste l’un des meilleurs historiens français spécialistes de la Guerre d’Espagne.
Ont collaboré par ailleurs à l’ouvrage : Robert Coale, François Godicheau, Jesús Izquierdo Martín, Michel Lefebvre, Hervé Lemesle, Denis Peschanski, Marco Puppini, Mari Carmen Rodriguez, Denise Urcelay-Maragnés, Rémi Skoutelsky.
Ce livre est le développement de la lettre qu’adresse le 25 novembre 2008 Bastien Cazals, professeur des écoles, au président de la République, et qui en a fait un des porte-parole de la révolte des enseignants contre une école de plus en plus gérée comme une entreprise et au service de la société marchande. Il ne s’agit pas d’une démarche d’un professionnel de la désobéissance civile mais bien de la réaction d’un citoyen qui, en son âme et conscience, décide de défendre une idée de l’éducation inspirée des plus hautes valeurs de la République française et dans le sillage de personnalités de la Résistance telles que Lucie et Raymond Aubrac ou Stéphane Hessel.
L’auteur : Bastien Cazals, 33 ans, a été classé par le magazine Les Inrockuptibles comme une des personnalités qui a marqué l’année 2008. Quelque 3 000 enseignants à travers la France se reconnaissent en lui et bien d’autres appellent, comme lui, à des États Généraux pour sauver l’école.