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ENQUÊTE SUR LES SAVOIRS
INDIGÈNES |
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(Calmann-Lévy, 2001) est aujourd’hui
accessible en poche (Gallimard, Folio Actuel, 2005)
avec une postface inédite « Ces nouveaux
matérialistes ».
À propos de ce livre, les journalistes suivants
ont écrit:
« Si les théories de Sylvie Crossman
et Jean-Pierre Barou appellent discussion, leurs
observations de voyageurs restent de premier plan.
» Catherine Bédarida, Le Monde.
« La postface ouvre des perspectives vertigineuses
sur les vertus thérapeutiques de la beauté.
» Catherine David, Le Nouvel Observateur.
« Ce n’est pas la moindre des surprises
que de découvrir Michel Foucault durant ce
lointain voyage ! » Jean-Marie Clarinard,
Le Médecin Généraliste.
« Difficile de rester imperméable à
leur conviction (à rapprocher de celle d’un
Jean Malaurie) que ces peuples ont quelque chose
d’important à nous transmettre. Un
peu de beauté, peut-être… »
Jean-Luc Porquet, Le Canard Enchaîné
« Un livre somme pour lancer des ponts entre
les arts premiers des sociétés indigènes,
leurs dimensions thérapeutiques et notre
propre civilisation occidentalisée avec sa
médecine biotechnologique, ses succès
et limites. » Patrice Muller, Pratiques, Les
Cahiers de la médecine utopique. |
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«Comme Claude Lévi Strauss
a rendu ses lettres de noblesse au mot "sauvage"
accouplé à la pensée, voici
retrouvé cet "indigène"
ennobli ou sacralisé par le génie.
Pour que ce livre m'ait à ce point envoûté,
il faut qu'il soit très fort.»
Jean Lacouture dans Le Figaro
Littéraire, 8 novembre 2001 |
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